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LES ORGUES Le Grand Orgue de la Cathédrale |
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Situé en tribune, en fond de nef, le Grand orgue de la cathédrale de Pamiers fut installé en 1776, acquis des Bénédictins de Notre-Dame de la Daurade à Toulouse. Il n'est pas interdit de penser que Dom Bédos de Celles, auteur du Traité de l'Art du facteur d'orgues, et qui fut novice à l'abbaye de la Daurade, ait travaillé sur cet orgue durant son séjour toulousain. Plusieurs interventions dans la première moitié du XIXe s. maintiennent le vieil orgue, puis en 1877, l'orgue qui a encore ses cinq vieux soufflets cunéiformes rend l'âme. A la fin du siècle, le facteur Charles Annessens d'Halluin vide le buffet et installe un nouvel orgue au goût du jour. L'instrument fut inauguré le 23 janvier 1898. L'orgue n'était qu'un deux claviers avec Pédale empruntée, de vingt-cinq jeux réels. Comme tous les instruments de ce type de facture, il se dégrada très vite, et malgré diverses interventions (la dernière datant des années 1940-1950) il devint progressivement muet et irrestaurable. |
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| 1980-1991, la reconstruction ou la résurrection
d'un orgue classique. Le projet de réhabilitation du Grand orgue de la cathédrale de Pamiers ne pouvait se traduire que par une reconstruction. Cette reconstruction, confiée aux facteurs Robert Chauvin et Claude Armand, fut réalisée en parfaite conformité avec l'Art du facteur d'orgue de Dom Bédos, tant dans ses dispositions internes que dans les choix des matériaux et des techniques de fabrication. Les quelques éléments anciens tels les tuyaux de façade, les tuyaux de bois furent restaurés et parfaitement intégrés au nouvel orgue. Il ne fut conservé de l'orgue d'Annessens que la soufflerie. Le buffet fut restauré par la Maison Férignac. Le travail fut particulièrement important au niveau de la structure et du positif dorsal qui n'était plus qu'une façade. |
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L'Orgue de l'Eglise Notre-Dame du
Camp |
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Le grand orgue de l'église Notre-Dame du Camp fut réalisé en 1860 par les facteurs d'orgue Emile Poirier et Nicolas Lieberknecht, pour la partie mécanique. Le reste fut exécuté par des artisans selon les plans dressés par l'architecte appaméen Layrix. L'orgue a été entretenu par la maison Puget, de Toulouse, puis par Pierre-Marie Koenig de 1939 à 1964, alors que l'organiste en était Marcel Dardigna, resté titulaire jusqu'à sa disparition en 1971. En 1979, Claude Armand a réalisé quelques deux mille heures de travaux d'entretien de l'orgue. Il est l'un des rares instruments à être resté tel qu'il était à l'époque. |
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D'esthétique romantique, il se compose de
vingt-sept jeux sur trois claviers : récit expressif, grand orgue,
positif de dos et pédalier. |
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Le Carillon de la Cathédrale |
Le premier carillon de la Cathédrale Saint-Antonin remonte à 1863. Il se composait alors d'un bourdon de 1849 (refonte d'un bourdon de 1683), d'un LA3 (LOUISON de 1845), des DO4 et RE4 (LOUISON de 1841 et 1842), puis d'une série de cloches LOUISON de 1863 : Sib3, Mib4, Mi4, Fa4, Sol4, Sol#4, La4, et Sib4, soit 12 cloches au total. Plus tard 12 cloches BOLLEE d'orléans sont baptisées. Certaines remplacent des cloches LOUISON, les autres viennent s'y ajouter. Nous sommes en 1899 et l'on a alors un carillon de 22 cloches. En 1933, VINEL refond le La3, puis en 1935 le bourdon en Do3.n 1861 c'est FOURCADE qui refond le Sib3. En 1996, un projet de rénovation d'agrandissement naît. Trois ans plus tard on inaugure le 2 juillet 1989, un carillon neuf de 26 cloches du fondeur PACCARD d'Annecy. Le projet suit son cours et cinq années plus tard, 23 autres cloches PACCARD viennent rejoindre les 26 déjà en place. Depuis le printemps 1995, le carillon se compose de 49 cloches, du Sol3 au La7, transposé en Do. Le nombre et la justesse de ses cloches font de cet ensemble un des plus beaux des Pays d'Oc. |
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Situé dans un cadre idéal, le carillon participe à la vie culturelle de la Cathédrale et à l'animation culturelle de la ville par de nombreux concerts et auditions. En dehors de ces concerts, on peut également entendre le carillon les lundi, mercredi et vendredi entre 18H et 19H, jours de cours pour les élèves de la classe de carillon de l'Ecole Municipale de Musique de Pamiers. |
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Le Carmel |
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| Il
fut fondé en 1648, lorsque les soeurs de l'ordre de Sainte Thérèse
d'Avila vinrent d'Auch pour s'installer à Pamiers. Les bâtiments claustraux datent de la fin du XVIIe siècle. La superbe charpente et les belles boiseries sont liées au souvenir du marquis de Gudanes qui fit couper dans ses forêts et descendre par flottaison jusqu'à Pamiers tous les arbres nécessaires à la construction du couvent où sa fille fut religieuse de 1707 à 1784. |
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La chapelle fut construite
au XVIIIe siècle. Son aménagement intérieur répond
à l'idée d'une ascension mystique : on s'élève
par rampes, degrés et paliers successifs jusqu'à l'autel situé
à hauteur des cellules. La tour carrée que l'on peut remarquer
de l'extérieur était à l'origine le donjon construit
par le comte de Foix, Roger Bernard III en 1285. En 1297, la tour fut donnée
à l'évêque, d'où son nom. Elle sera cédée
au Carmel à la fin du XVIIIe. Les bâtiments du Carmel furent utilisés comme prison sous l'Inquisition et pendant la Révolution. |
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Le Clocher des Cordeliers |
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| Elevé
seulement en 1512, il reproduit celui des Cordeliers de Toulouse. L'église des Frères Mineurs ou Franciscains existait avant 1374, elle fut détruite par les Réformés au printemps 1562 et reconstruite au XVIIIe siècle. |
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Elle fut construite à la fin du XIIe siècle, hors des murs de la ville, d'où son nom Notre Dame des Champs. D'après la légende, Sainte Natalène fut ensevelie à cet emplacement. Au XIVe siècle, en raison de l'accroissement considérable de la population, cette église romane trop petite fut agrandie et on éleva une façade crénelée surmontée de deux tourelles servant de poste d'observation. En 1466, elle fut érigée en collégiale sous le patronage de la Vierge, de Saint Caïus et de Saint Alexandre. Entre 1540 et 1542, les consuls de la ville firent ériger " l'aiguilhe " du clocher qui présentait donc un aspect différent de celui que nous lui connaissons aujourd'hui. Elle fut détruite par les Huguenots en 1577 à l'exception du clocher et reconstruite au XVIIe siècle. |
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| Le portail reconstruit en 1870 est classé. On peut admirer à l'intérieur des objets classés : une toile toulousaine du XVIIe s. : Sainte Natalène; une toile française du XVIIIe s. : la Cène; dans la chapelle du Sacré Coeur, autel bas relief Agneau Pascal, bois doré fin XVIIIe s.; partie instrumentale de l'orgue, oeuvre des facteurs Poirier et Liebernecht (1859-1860). L'orgue a été restauré en 1978. Carillon de 21 cloches. | ||
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| La Tour des Augustins |
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| Très certainement un vestige du mur d'enceinte de l'enclos du couvent des Augustins qui s'installèrent avant 1315 au faubourg de Loumet. | ![]() |
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Sceau rond - Revers La légende de Saint-Antonin. Un vaisseau voguant à un mât sans agrès, mais portant bannière et terminé par une croix. On en voit sortir la tête et un bras d'un homme. Aux deux extrémités du vaisseau sont perchés deux oiseaux, tous deux tournés à gauche. SIGNUM PASSIONIS SANCTI ANTONINI Appendu à une procuration donnée à certains habitants de Pamiers pour traiter de la paix avec le roi de France. Nones d'août (5 août) 1267. |
| L'ÉDIFICE EN
L'ÉTAT ACTUEL DES CONNAISSANCES :
961 : 1ère mention écrite
d'une abbaye Saint-Antonin |
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le Lycée du Castella |
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Ancien séminaire construit par Monseigneur de Caulet (XVIIe siècle). |
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